Vin rosé « Exsulta » 2023 – Abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques
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Dans le domaine des vins, les moines ont bien évidemment été précurseurs ! En effet : premiers vignobles monastiques au VIe siècle, délimitation historique des vignobles bourguignons par les moines de Cîteaux au XIIe siècle, création du champagne par le moine bénédictin Dom Pérignon au XVIIe siècle etc… : la liste est immense ! L'héritage des moines vignerons est encore majeur, car les plus grandes appellations ont été créées par les moines : Aloxe-Corton, Chablis, Chassagne Montrachet, Châteauneuf-du-Pape, Clos Vougeot, Meursault, Pommard, Romanée Conti ou encore Vaqueyras pour ne citer qu'eux ! Aujourd’hui, le savoir-faire viticole et le travail manuel de la vigne se transmettent encore dans certaines abbayes pour donner ainsi d’incroyables vins d’abbayes. Abbayes du Barroux, abbaye de Jouques, abbaye de Lérins, monastère de Solan... De grands vins d'abbayes, avec de vraies moines et moniales derrière ! Une production 100% artisanale et remplie d’amour, chez Divine Box, on trouve ça bien chouette ! Pssst : l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, donc soyez sages et consommez les vins d'abbayes avec modération 😇
Quel est le bon terme à utiliser : un vin monastique ? Un vin d’abbaye ? Un vin MONASTIC® ? Les trois ? En fait, il y a différentes réalités… Pour y voir plus clair, il est important de regarder où le vin a été produit, comment et par qui. On vous explique ça !
Le terme “vin d’abbaye” est générique, et désigne un vin qui a un lien avec une abbaye. Mais attention, cela renvoie à plusieurs réalités très différentes.
D’abord, il y a les vins issus du travail manuel de moines et/ou moniales, au sein de leur propre abbaye, comme c’est par exemple le cas à l’abbaye de Lérins. On pourrait les appeler les “vrais vins d’abbayes”. Chez Divine Box, où nous valorisons le vrai travail monastique, ces vins ont notre préférence, évidemment !
Ensuite, on trouve les vins issus du travail de laïcs, sur des vignes situées sur les terres d’une ancienne abbaye, dont les bâtiments, qui sont de propriété privée ou publique, existent encore mais sans communauté religieuse. Le vignoble sert alors notamment à entretenir les anciens bâtiments monastiques. C’est par exemple le cas des vins de l’abbaye de Vallières, de l’abbaye de Fontfroide, ou encore de l’abbaye de Valmagne.
Puis il y a les vins issus du travail de laïcs, sur des vignes situées sur d’anciennes terres monastiques, mais sans communauté religieuse ni bâtiments monastiques à entretenir. Les vins “Abbaye de Morgeot” sont dans ce cas de figure par exemple.
Et enfin, on trouve les vins qui usent de termes monastiques, sans doute en lien avec l’histoire de la région, mais qui n’ont rien à voir avec ce monde des abbayes. Vous trouverez ici des “domaines de l’abbaye”, là des “cuvée des moines” etc… C’est la dernière catégorie de “vin d’abbaye” que vous voulez essayer, si vous cherchez un jour à déguster des cuvées d’exception, porteuses de sens !
Les vins monastiques pourraient être un synonyme de “vrais vins d’abbayes”, car ils représentent ces cuvées qui sont exclusivement produites au sein du monastère, par les moines ou moniales (avec parfois l’aide de laïcs).
La tradition et la quête d’excellence des moines en font des produits d’exception : respect de la nature (BIO ou en transition BIO pour certains), vinification parcellaire pour exprimer la richesse de chaque terroir, vendanges à la main etc…
Par ailleurs, un vin monastique est aussi un atout précieux pour la communauté religieuse qui le vend ! Cette activité permet de faire s’épanouir la vie du moine (qui vit de prière et de travail manuel), permet à la communauté de subvenir à ses besoins quotidiens, et à l’abbaye de pouvoir rester entretenue et en bon état. Acheter un vin monastique, c’est donc déguster une sublime cuvée porteuse de sens. C’est pas beau ça ?
Aujourd’hui, en France, il existe 5 abbayes qui produisent des vins monastiques, ou “vrais vins d’abbayes” :
En France, seules trois communautés religieuses productrices de vins peuvent arborer fièrement la rarissime marque “MONASTIC®” sur leurs bouteilles :
La marque “MONASTIC®”, apposée sur l’étiquette d’un produit monastique, notamment sur une bouteille de vin, certifie l’engagement de la communauté pour :
Depuis quand les abbayes françaises produisent-elles du vin ? Pour répondre à cette question, il faut remonter à l’époque romaine ! En effet, ce sont les romains qui ont importé la vigne en Gaule. Et suite à la chute de l’Empire romain en 476, c’est grâce à l’Eglise qu’ils ont pu être conservés. En effet, les évêques ont pris soin de conserver les vignes sur les terres de leurs évêchés car il ne fallait pas laisser tomber ce riche héritage !
Ensuite, du VIe au VIIIe siècle, de nombreuses communautés sont créées à la suite de saint Benoît et sa célèbre règle : c’est l’essor des bénédictins en Europe. Les abbayes ont alors une forte influence économique locale et sont propriétaires de nombreux vignobles. Dans la règle de saint Benoît, le moine doit avoir un juste équilibre entre travail et prière. Et parmi les travaux les plus pratiqués on retrouve : la culture du blé, la production d’huile et… de vin ! Cela s’explique facilement : à la messe de l’époque, les fidèles communiaient au Corps et au Sang du Christ, ce qui nécessitait de nombreux litres de vins. Par exemple, l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés consommait 50 000 litres de vin par an, c’est vous dire !
Au XIe siècle, c’est la naissance de l’ordre Cistercien, avec la fondation de l’abbaye de Cîteaux par Robert de Molesme en 1098. Les moines de Cîteaux suivent eux aussi la célèbre règle de saint Benoît, mais ils donnent plus de temps et de place au travail manuel que les bénédictins ; leur devise est d’ailleurs « sous la croix et la charrue ».
Grâce à leur exigence, les cisterciens développent alors de sérieuses compétences viticoles et sont même capables de voir très rapidement le potentiel de telle ou telle terre, d’analyser le climat etc... On raconte même que les moines goûtaient la terre pour voir son potentiel !
Un peu plus tard, au XIIe siècle en Bourgogne, ce sont ces mêmes moines cisterciens qui ont créé les “climats”, c’est-à-dire les limites des parcelles qui sont toujours les mêmes aujourd’hui. Incroyable non ?
Les moines Chartreux ont, eux aussi, apporté leur pierre à l’édifice du vignoble en France, et implanté des vignes en Bourgogne, mais aussi dans le Vaucluse à Châteauneuf-du-pape.
Il existe plusieurs explications qui justifient que les abbayes produisent du vin.
Tout d’abord, c’est un travail riche de sens pour les religieux ! En effet, dans la liturgie catholique, le vin est très important car il va devenir le Sang du Christ à la Messe. Être un artisan au service de ce symbole est une bénédiction pour les religieux !
Par ailleurs, d’un point de vue pratique, pouvoir produire en interne son propre vin qui servira à la célébration de toutes les messes étaient, pour les moines à l’époque, un choix stratégique.
Ensuite, on pourrait aborder l’angle économique. Dans la règle de saint Benoît, les moines doivent prier et travailler, et si besoin vendre le fruit de leur travail, pour que le monastère ne soit pas un poids pour la société qui l’entoure. Avoir une production de vins monastiques au sein de la communauté était alors une précieuse source de revenus pour l’abbaye !
Et enfin, n’oublions pas que dans la règle de saint Benoît, “tous les hôtes qui se présentent seront reçus comme le Christ” (chapitre 53). Ainsi était-il de bon ton dans les abbayes de pouvoir servir un vin de qualité pour faire honneur aux pèlerins de passage. Les mauvaises langues disent qu’il y avait parfois un intérêt financier… En effet, les abbayes vivant quand même des dons des pèlerins, leur montrer une hospitalité généreuse (par un bon vin monastique) était, selon certains, un moyen de les fidéliser ou même d’attirer des hôtes de marque !
Bref, voilà en vrac les principales raisons qui expliquent cette tradition des moines producteurs de vins monastiques. En France aujourd'hui, on recense cinq communautés monastiques seulement qui produisent encore du vin.
Au XIXe siècle suite à la Révolution Française et à la dissolution de nombreuses communautés, les vignobles d’abbayes ont presque tous disparu. Aujourd’hui en France on compte cinq communautés qui produisent encore du vin sur leurs terres :
L’abbaye de Lérins est située sur l’île Saint-Honorat, au large de Cannes. C’est dans ce cadre idyllique que vivent aujourd’hui 21 moines cisterciens. Quand ils ne sont pas à l’église pour les offices, ils s’occupent d’une petite petite compagnie maritime, d’un restaurant, d’un atelier de distillation de liqueurs, d’une oliveraie et… d’un vignoble de 8,5 hectares ! En effet, le climat de l’île est parfait pour la culture du vin et les moines possèdent différents cépages.
Même si les moines de Lérins cultivent leur vignoble depuis le Moyen Âge, l’activité viticole actuelle a repris dans les années 1990 pour subvenir aux besoins de la communauté. Aujourd'hui, l’abbaye de Lérins produit environ 40000 bouteilles de vins monastiques exceptionnelles chaque année, qui portent les noms des saints patrons des chapelles édifiées sur l’île.
Au total, la communauté propose donc huit cuvées différentes : quatre vins rouges et quatre vins blancs, tous portant la marque MONASTIC©, ainsi que le label BIO depuis le millésime 2019 ! Voici la liste des vins monastiques de l’abbaye de Lérins :
Enfin, les vins de Lérins sont particulièrement reconnus et plébiscités par de grands oenologues comme Paolo Basso, meilleur sommelier du monde 2013 ou Pascal Paulze, Meilleur Ouvrier de France Sommelier 2015. Ils ont même été servis au sommet du G20 de 2010 et au Festival de Cannes en 2014 et 2015 ! Pas mal pour des vins monastiques tout droit sortis d’une île, non ?
Les cuvées de l’abbaye de Jouques sont aussi issues de la merveilleuse région provençale ! Plus précisément sur les hauteurs du plateau qui surplombe la vallée de la Durance, à une vingtaine de kilomètres d’Aix-en-Provence. C’est là-bas que les bénédictines résident depuis 1969 bien que l’histoire de la communauté remonte à 1850. Aujourd’hui les quarante-cinq sœurs prient en communauté, et travaillent de leurs mains en cuisine, à l’hôtellerie, au potage, au jardin et… dans la vigne !
Les huits hectares de vignes des sœurs de Jouques se trouvent en effet au cœur de l’appellation “coteaux-d’Aix-en-Provence”.
Voici les trois vins produits par l’abbaye de Jouques en Provence :
Eh oui, on dit bien “les” abbayes du Barroux, car en réalité le travail viticole se partage entre les moines bénédictins de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, et, juste à côté, les sœurs bénédictines de l’abbaye Notre-Dame de l’Annonciation du Barroux. Toutes deux sont situées dans le Vaucluse, au pied du Mont Ventoux !
Depuis 1985, les moines de l’abbaye du Barroux cultivent la vigne. Leurs 10 hectares sont issus d’un célèbre vignoble pontifical datant du pape Clément V, planté en 1309. En 2015, ils se sont lancés un sacré défi : rassembler moines, moniales et vignerons locaux autour d’un projet viticole nommé “Via Caritatis” (la Voie de la Charité) pour mutualiser le savoir-faire des vignerons, et la sagesse et l’exigence des moines.
Voici la liste des dix vins “Via Caritatis” des abbayes du Barroux :
Et sachez que plusieurs de ces vins d’abbayes ont déjà été primés par différents grands dégustateurs notamment Jeb Dunnuck, célèbre critique de vin américain spécialiste du Rhône, Matt Walls, grand dégustateur de « Decanter », ou encore Jean-Michel Deluc, ancien sommelier du Ritz. Les vins de l’abbaye du Barroux sont donc de plus en renommés et font la fierté de leurs producteurs !
Situé lui aussi dans cette belle région de Provence, le monastère de Solan et ses dix-sept sœurs orthodoxes produit de délicieux vins monastiques, artisanaux, et 100% bio.
En effet, depuis plus de 30 ans, les sœurs cultivent leurs 6 hectares de vignes à la main. Vendanges, vinification et mise en bouteille : tout est fait par les sœurs, au cœur de leur monastère.
Le petit plus des vins du monastère de Solan ? Tout est bio ! Mère Hypandia dit souvent en plaisantant : « Nous préférons confier notre terre à saint Gilles, notre patron, plutôt qu’aux produits chimiques ». Elles utilisent par exemple du fumier et du marc de raisin composté pour enrichir les sols, elles recouvrent les sols de paille pour éviter les mauvaises herbes et protéger les ceps du soleil etc…
Et cerise le gâteau, toutes leurs cuvées portent des noms de saints… Amusant non ?
Voici la liste des huit vins du monastère de Solan :
Il existe aujourd'hui des « vins d’abbaye », qui ne sont sans aucun lien avec une communauté religieuse, mais dont l’histoire a laissé parfois des bâtiments, parfois des vignobles, parfois des terres, dont les origines sont monastiques. Parmi tous ces vins d’abbayes, qui sont regroupés sous l’association des vins d’abbayes on peut citer notamment :
Pour répondre à la question “où trouver des vins des moines ?”, sachez que vous pouvez trouver des vins vraiment monastiques dans les points de vente suivant :
Le salon des vins d’abbayes est un événement qui existe depuis une quinzaine d’années et qui se tient une fois par an à Paris.
Il permet aux vrais vins monastiques, issus de vrais moines ou moniales depuis leur abbaye, mais aussi à des vins d’abbayes en lien avec un ancien terroir monastique, de se faire connaître ! Chaque domaine peut alors raconter son histoire et faire goûter ses cuvées. En revanche, en cas de commande, les livraisons sont généralement organisées ultérieurement, ce qui est moins pratique.
Pour accéder au salon des vins d’abbayes, la place est à 10€ généralement, et vous pouvez réserver sur internet ou prendre votre billet sur place : Paroisse Saint-Germain-des-Prés, 3 bis rue de l'abbaye, 75006 PARIS. Plus d’infos sur le site officiel de l'Association des Vins d'Abbayes.